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 Après le festin viennent rencontres et discussions.

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MessageSujet: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Ven 24 Mai - 19:08

Les couloirs n'avaient pas tant changé en un siècle, et pourtant, ils étaient si sinueux, comme l'était le chemin de la mémoire. Jamais Theyne n'eut crû revenir dans ce qui n'était pour lui qu'un rêve ancien, le songe qu'aurait eu un dhampire chétif et immature. Ces pavés qui s'enchainaient et se suivaient n'était que des fragments rafraichis de ses souvenirs, qui avait été usés par un siècle d'errance humaine, à la recherche d'une place dans le monde.
Eliana, Nidaxa, Yuuki, Kira. C'étaient les seuls noms qui lui revenaient à l'esprit, ceux des jumelles vampires. S'il cherchait plus, celui de Mhenlo lui revenait. Madame Celeb tenait également place dans ses réminiscences.
Il ne les avait jamais évoqués depuis longtemps, et les avait cru morts jusque ce soir. Seule son ancienne professeur était effectivement trépassée. Les autres, eux, avaient été pris dans la trame du temps d'après Myrrdin, et mieux valait pour eux que leur ancienne camarade soit mort paisiblement. Qu'il ne soit pas celui sur lequel ils devraient reposer.

Les pas de l'âme en peine le conduisirent jusqu'à une section qui plus que tout autre n'évoquait rien en lui. Elle jugea bon de s'y arrêter et de réfléchir.
Il n'avait pas pensé à quelque chose d'aussi inimaginable. Pour lui, revenir avait été un devoir plus que tout. Un devoir envers ses professeurs, afin qu'il puisse véhiculer leur héritage pour une autre génération. Une nécessité en vertu des liens qui l'associaient à l'ordre des Guérisseurs, car, des bribes qu'il avait conservées, l'Académie était un lieu plus que dangereux.

Un soupir résonna dans le couloir ; des bruits de pas suivirent. Theyne se remettait en marche.
Il n'avait pas à se soucier de cela. Sæpty avait vécu et n'était plus, désormais. Il irait de son comportement comme il en avait été depuis un siècle de guérison et d'altruisme. Celui de Myalens, et non celui de Lyesen. Son déguisement lui collait à la peau, et il ne pouvait s'en détacher, à la différence de son identité de dhampire qu'il avait facilement abandonnée derrière lui. Il ne pouvait rien faire, alors autant attendre et faire comme si de rien n'était.


A la droite du maître de l'Esprit se trouvait une belle porte, sur laquelle on pouvait lire "Salle des professeurs" ; malgré l'heure tardive, l'Académie n'était jamais plongée dans le noir, et il était aisé de décrypter l'alphabet utilisé.
Theyne entra. Il s tenait à vérifier l'emploi du temps de chacun. Le professeur de maitrise de soi, par exemple. Il tenait à lui demander un cours, si possible. Après tout, il avait quelques facultés à exploiter de ce côté là, et ne pouvait se reposer sur l'utilisation exclusive de l'Esprit et de somnifères.
Il aurait bientôt des cours à assurer. Il restait calme à cette idée, affermi par un siècle d'entraînement.
Tant qu'il était là, autant en profiter pour faire quelques vérifications dans ses notes, et préparer le terrain. Il n'avait pas réellement besoin de sommeil, et pouvait supporter la faim pour quelques jours encore.  


[Akemi Harujin m'a demandé de lui réserver une place. Merci de le prendre en compte.]


Dernière édition par Theyne Myalens le Lun 27 Mai - 11:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Lun 27 Mai - 0:09

Le banquet de bienvenue était enfin terminé. Cette étape qui marquait le début de l'année scolaire avait été plus éprouvante pour la jeune professeur qu'elle n'aurait pu le penser et sa fin marquait un soulagement pour elle. Bien sûr l'arrivée des anciens élèves, ceux qui l'avaient été cent ans plus tôt en même temps qu'elle n'était pas une surprise, mais elle n'en était pas moins troublante pour autant...
Lors de son arrivée à l'académie, l'elfe avait comme volonté de faire la paix avec son passé et d'aider les nouvelles générations de magiciens en hommage aux anciennes. Et elle était loin de se douter que de toutes les personnes dont elle faisait le deuil, certaines étaient encore en vie, simplement prisonnière du temps et de la magie. Lorsqu'elle avait appris l'existence de l'abysse Lucillda avait été très troublée : l'idée même de l'existence d'un tel lieu de souffrance et de terreur était effrayante, mais l'idée que ces anciens amis en soient prisonniers était tout simplement insupportable. Lesquels y avaient échappé ? Lesquels y avaient survécu ? Dans quel état en ressortiraient-ils ? Des tas de questions qui taraudaient la nouvelle professeur de terre de l'académie depuis son embauche quelques jours plus tôt. Et ce soir là, elle avait enfin eu ses réponses, ou du moins une partie de ses réponses. Il y avait eu la cérémonie qui permettait de répartir les nouveaux élèves et dans laquelle, en temps que professeur d'élément, elle avait eu un rôle à jouer, mais surtout avait suivit le banquet de bienvenue. Tous les élèves de l'académie assis autour des grandes tables pour manger, tous ensemble, et les professeurs devant eux, surélevés pour pouvoir les surveiller. Mais plus qu'une surveillance, ce fut un spectacle consternant pour la jeune femme. Des visages connus et pourtant si différents de ceux qu'elle avait autrefois fréquenté. Ses anciens camarades étaient marqués par leur séjour dans l'abysse et durant tout le repas elle avait été tiraillée entre l'envie de fouiller la salle du regard à la recherche de ses anciens amis et la peur d'affronter la réalité de leur absence ou de ce qu'ils étaient devenus. Finalement ce fut la peur qui l'emporta et la jeune professeur passa un banquet fort désagréable qui paraissait ne pas en finir. Après les formalités d'usages avec ses compagnons de table et collègue, elle s'était enfermée dans un mutisme, ne communiquant que mentalement avec Miolnir, son gardien, et gardant les yeux rivés sur son assiette qu'elle avait un grand mal à vider.
Puis enfin le repas se termina et les élèves quittèrent la salle, suivis par les professeurs. Mais Lucillda n'était pas fatiguée, elle était trop préoccupée pour aller dormir et elle voulu dans un premier temps aller prendre l'air à l'extérieur de l'académie. L'idée semblait bonne, mais rapidement elle se rendit compte que sa tenue était loin de la préserver de la fraîcheur nocturne et elle dur se replier à l'intérieur : il aurait été bête de tomber malade alors qu'elle allait bientôt devoir assurer les cours de Terre.

Lorsque la jeune femme arrive à nouveau dans le hall d'entrée de l'académie, celui-ci était désert. Les autres habitants de l'école avaient déjà du rejoindre leurs nouveaux dortoirs et appartement, ce qui arrangeait bien l'elfe des bois. Le visage triste et préoccupé, Lucillda laissait son regard se promener dans le vague, regardant sans voir tout ce qui l'entourait. L'académie aussi avait bien changé en cent ans, mais contrairement à ses anciens élèves, on la retrouvait sublimée. Tout à coup la jeune femme regretta de ne pas avoir osé lever les yeux de son assiette durant le repas. Elle voulait savoir si elle retrouverait des visages connus et de qui elle devrait définitivement faire le deuil. Devrait-elle donner des cours à ceux qui les avaient autrefois suivit avec elle ? Ou alors avec ils tous disparus ? Qu'était-il advenu de ses anciens camarades de la terre ? Inwe Enora, Christyän et les autres étaient-ils toujours en vie ? Comment allait-elle pouvoir dormir maintenant que ces questions s'imposaient à son esprit ? elle voulait savoir, elle devait savoir. Les visages de ses anciens camarades de classe valsaient dans sa tête, lui empêchant toute réflexion rationnelle jusqu'à ce qu'une voix lui souffle la solution.

*Il doit bien y avoir une liste des élèves quelque part... Dans la salle des profs par exemple*

Son gardien, encore et toujours lui, lui sauvait la mise une nouvelle fois. Perdue dans ses interrogations elle n'avait tout simplement pas pensé à vérifier sur un listing de l'académie. Bien sûr qu'il y en avait un dans la salle des professeurs, il ne lui restait plus qu'à retrouver ladite salle. Tout avait tellement changé depuis qu'elle avait été élève que Lucillda avait un peu de mal à se retrouver dans ces nouveaux murs. Toutefois, elle était certaine que la salle e question se situait dans le bâtiment supérieur et qu'elle allait donc devoir emprunter le sol faisant office d’ascenseur qui se situait devant elle. Elle avança donc d'un pas assuré vers le damier géant et se positionna sur une dalle avant d'annoncer clairement :

- La salle des professeurs !

La dalle se mit alors à bouger, s'élevant dans les airs. Cette nouvelle méthode de transport étonnait toujours autant l'elfe qui ne pouvait s'empêcher de regarder le sol s'éloigner et le mur du hall défiler devant ses yeux qui gardaient un éclat triste. Tout à coup elle aperçut un corbeau qui volait un peu en dessous de sa dalle qui s'élevait toujours. Elle pensa alors que ce devrait être drôlement pratique d'être un oiseau dans cette académie, si seulement les élèves avaient pu être des animaux. Et amusée par cette idée elle adressa un petit sourire à l'animal même si ce dernier n'en avait sans doute rien à faire.
Finalement le sol se stoppa sous les pieds de l'elfe et elle pénétra dans le couloir qui s'ouvrait devant elle, se dirigeant vers la salle qui l'intéressait. Elle ouvrit la porte et étouffa une exclamation de surprise en trouvant quelqu'un derrière celle-ci. Vu l'heure tardive, elle ne s'attendait absolument pas à ce que les lieux soient occupés par un de ses collègues mais visiblement le professeur de l'esprit lui non plus n'arrivait pas à trouver le sommeil, ce qu'elle lui fit remarquer, ne sachant que dire d'autre.

- Je vois que je ne suis pas là seule à ne pas avoir envie de me coucher. Serions nous des professeurs trop consciencieux faisant déjà des heures supplémentaires en salle des profs avant même le début des cours ?

Elle avait dit ça sur un ton enjoué, tentant de cacher à son collègue les traces de tristesse qui étaient présentes sur son visage durant son ascension jusque là. Une chose était sûre, elle ne pourrait pas étudier les listes des élèves dans cette pièce si il était présent. Elle avait besoin d'être seule pour cela. Il ne lui restait donc plus qu'à trouver lesdites listes et d'en emmener une dans son appartement pour pouvoir la consulter bien au calme, là où personne ne pourrait la voir craquer en découvrant la disparition de ses anciens amis.


[Léo le corbeau a aussi réservé une place, on est donc au complet !]


Dernière édition par Lucillda Nobody le Mer 29 Mai - 12:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Lun 27 Mai - 19:47


    Akemi avait quitté le banquet dès que cela avait été possible. Non pas qu'elle n'eut pas faim, l'appétit était bien la dernière chose que son séjour dans l'Abysse avait préservé. Et pour cause, elle en était sortie affamée ! Son esprit n'avait pas assimilé les cent ans qui étaient passés, mais apparemment, son estomac si, tout du moins en quelques sortes. Elle ne se noyait pas dans la nourriture, mais avait prit plaisir à souper de belles pièces de viande et de légumes dans la grande salle. Cependant, la chaude ambiance qui régnait dans la salle, cette ambiance bonne enfant de réfectoire, aurait du l'aider à se replacer dans le présent. Mais non, cela n'avait pas été le cas. Elle l'avait espéré pourtant. Combien de temps devrait-elle encore vivre dans ces souvenirs atroces qui pourtant n'avaient durés que dix petites minutes ? On entendait souvent, qu'est-ce que dix minutes dans une vie ? La plupart des gens répondent que ce n'est rien, mais c'est faux, Akemi avait vécu dix minutes qui avaient été déterminantes dans sa vie, dix minutes qui avait tatoué des stigmates persistants dans son esprit. Elle ne pouvait qu'espérer que cela passe. Mais elle n'était apparemment pas prête à reprendre un souper en si nombreuse compagnie pour le moment. Il fallait croire que la seule compagnie qu'elle supportait était la sienne propre.

    Elle était allée se coucher bien vite. Pelotonnée dans ses épaisses couvertures de laine et de fourrure, elle s'était maintes et maintes fois retournée, des fois à droite, des fois à gauche, encore et encore. Elle sentait son corps se détendre enfin et ses muscles s'engourdir progressivement. Mes ses pensées... Ce n'était guère plus qu'un tourbillon qui l’entraînait dans des songes éveillés prenants comme des rêves. Derrière ses yeux ouverts, elle contemplait les ombres de l'Abysse. Des voix désincarnées, des fragments de souvenirs qui s'étaient insinués en elle comme des aiguilles traîtresses. Des lambeaux de vie avaient pris leur place dans sa propre mémoire, lui révélant des vies qui lui étaient étrangères, les vies de ceux qui étaient morts. Les voix de ses élèves, qu'elle avait tenté de protéger. Une présence maléfique, qu'elle avait perçu également. Tout cela occupait ses pensées et la faisaient trembler comme une feuille, comme si elle était pétrifiée de froid. Pour s'arracher à ces songes, elle se leva et s'assit sur le bord du lit, repoussant les couvertures. Il s'était écoulé moins de dix minutes depuis qu'elle s'était couchée. De nouveau ces dix minutes en enfer. La jeune fille se prit la tête entre les mains, tentant de calmer sa respiration sifflante. Elle ne dormait plus. Contrairement à son appétit, le sommeil la fuyait sans vergogne. Son front c'était couvert d'une fine couche de sueur et le sang lui battait les tempes. Elle ne put que se lever et se servit un verre d'eau, à la lumière de la lampe à huile qui restait allumée en permanence. Une certitude s'imposa à elle : elle devait sortir, se changer les idées, tomber de fatigue pour enfin dormir d'un sommeil profond. Elle passa un mince châle par dessus sa robe de nuit et prit sous les bras ses notes de cours.

    Les cheveux en pagaille, elle ne prit pas pour autant un moment pour y mettre de l'ordre. Elle n'allait voir personne de toute façon. Sur son visage, aucun stigmate de fatigue, ou même de lassitude, un masque de marbre blanc, pâle comme un fantôme. Elle se dit que le meilleur endroit pour travailler puis s'écrouler enfin était la salle qui lui était dédiée, à elle et ses éminents collègues. La fraîcheur du sol sous ses pieds lui procura déjà un sentiment de bien être.

    Le lendemain, elle entamerait l'année avec les cours de première année. Tous de nouvelles têtes qu'elle allait rencontrer. Akemi était à la fois heureuse de se retour à la normale mais aussi effrayée par cette perspective. Cela serait une mise à l'épreuve. Et elle ne voulait rien laisser au hasard. Cela lui fournissait une bonne excuse pour retourner travailler. Pas un bruit, rien, le calme absolu. Merveilleux. Une opportunité pour un doux sommeil qu'elle espérait depuis bien longtemps. Le nouveau systèmes de communication d'une zone à l'autre de l'académie lui plu. Elle arriva bien vite à la salle des profs. Et là, surprise, elle n'était pas déserte. Ils étaient déjà deux présents. Le professeur de l'esprit, un certain Theyne Mialens ainsi qu'une belle elfe, professeur de Terre, qui lui disait vaguement quelque chose. Un visage familier, peut-être cette elfe avait-elle été une de ses anciennes élèves, impossible de le dire avec l’exceptionnelle longévité de ces êtres. Apparemment, les deux avaient entamés une conversation et elle venait de faire irruption.

    - Heu... Bonsoir !

    Akemi n'avait jamais été timide, méfiante tout au plus, mais l'Abysse l'avait changée et elle répugnait à se retrouver en public. Elle se dirigea silencieusement vers une table et y déposa sa liasse de parchemins en rouleaux.

    - Je n'arrive pas à dormir, sentit-elle besoin de justifier doucement.
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MessageSujet: Re: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Sam 1 Juin - 16:02

La cérémonie d'ouverture de l'académie avait été bien longue et surement parfois un peu barbante pour tout le monde. Le rythme était lent, les rencontres n'étaient pas toujours évidentes puisque chacun se retrouvait au milieu de personnes qu'il n'avait jamais vu de sa vie, malgré tout le repas était frugal et chacun devait se sentir un peu lourd, dans l'hypothèse évidemment où il avait terminé son assiette. Ce n'était pas le cas de Léonard. Il s'était senti très mal à l'aise toute la soirée et cela avait dut se voir, au moins au tout de la table des professeurs de l'académie. Ils ne se connaissaient pas encore et allaient être amenés à se côtoyer pendant plusieurs années, qui sait ce qui allait advenir de ces relations ? Mais le plus grand mal être n'était pas là : Léo n'avait pas été en présence d'autant de personne depuis... D'ailleurs, l'avait-il un jour été ? Rien n'est moins sûr. Après tout, il avait pendant des années été un malheureux oiseau migrateur, toujours à vagabonder ici ou là, à rechercher l'inspiration à travers les forêts, les plaines et les collines. Dans sa tendre enfance, l'expérience n'est guère plus représentative, il n'avait que peu d'amis et évitait beaucoup les marchés et les grands rassemblements, déjà parce que cela ne l'intéressait pas plus qu'une tasse de thé n'intéressait un animal sauvage, mais en plus parce qu'il était toujours bousculé, piétiné, et bien d'autres choses pas forcément agréables vous vous en doutez. C'est donc immédiatement après le discours de Myrddin qu'il se jeta dehors, en toute discrétion, afin de prendre enfin l'air. Le jeune professeur d'alchimie commençait en effet à étouffer dans cette pièce, il avait besoin de sortir et de se changer les idées avant d'aller se coucher : une lourde journée l'attendait demain.
Arrivé dans un couloir, il fut seul à coté d'une fenêtre. Une envie naquit en lui, une envie de retrouver une petite fois cette liberté qu'il avait tant adoré pendant des années. Le compositeur qu'il était avait besoin de se retrouver seul et libre pour trouver l'inspiration, que ce soit pour la musique ou pour l'alchimie. Léo ajusta son chapeau sur sa tête, qu'il avait gardé en main toute la soirée, ouvrit alors une fenêtre, et se jeta par celle ci, la tête la première. Vu de l'extérieur, c'était un suicide. Mais au fur et à mesure de sa chute, Léo commença à se métamorphoser en cet oiseau de mauvais augure, sombre mais magnifique, qu'est le corbeau. Il redressa alors sa chute d'un simple battement d'aile bien placé pour fuser dans la direction opposé, décrivant une simple parabole, puis repris le contrôle de son vol en planant droit vers la forêt. Cette session de vol vida enfin la tête du jeune professeur, qui en avait bien besoin après une telle soirée de stress, si sympathique soit elle. Il n'avait finalement que très peu fait attention à ses collègues, les conversations avaient été timides et peu développées, mais c'était une première rencontre dans un cadre aussi particulier, il était tout à fait normal que cela ne soit pas immédiatement très bien passé. La forêt n'était cependant par un cadre fort intéressant, en pleine nuit, pour se faire plaisir avec la vue, bien au contraire, on ne voyait rien, le corbeau fit donc demi tour pour admirer la beauté de l'académie. Myrddin avait tout refait seul, et ce nouvel établissement était vraiment magnifique, même si la comparaison était impossible, le jeune homme n'ayant jamais connu la première académie, contrairement à bon nombre de personnes dans cette académie, soit avalé par l'Abysse, soit possédant une assez bonne longévité pour résister au temps. Il faut l'admettre, le travail était pour le moins impressionnant et la nuit, les lumières qu'elle émettait rendait la chose vraiment magnifique, sublime, bien qu'un peu kitch, surfaite, très tape à l’œil. Mais elle n'en restait pas moins impressionnante pour quiconque passait par ici, personne ne pouvait la rater et c'était surement l'effet recherché lors de sa création. Myrddin était après tout passionné de musique, artiste en son temps libre, les fondements de ses choix n'étaient surement pas évidents et avaient tous un fondement artistique. Enfin, c'est ce que le jeune homme supposait. Il rasa d'abord les eaux du lac, prenant garde à ne pas se faire gober les pattes par une créature quelconque, puis plana aux abords des murs de l'académie, surveillant par la fenêtre les allers et venues d'élèves gagnant leurs chambres à cette heure. Il était amusant de pouvoir surveiller sans être remarqué, cette forme animale était fort pratique de part sa discrétion et évidement son pouvoir que Léonard jugeait parmi les plus grands : voler, seul, sans plus de concentration que pendant qu'il mangeait un morceau de pain.

Il se passa devant une fenêtre et aperçu la jeune professeur de Terre marcher dans les couloirs. Son visage reflétait une tristesse telle que Léo en fut frappé, et surtout sa curiosité. En effet, s'il y avait bien un défaut du corbeau que le jeune professeur avait également en sa propre personnalité, c'était bien la curiosité. Pourquoi une telle peine ? Et où allait-elle à cette heure ? Elle semblait vagabonder dans les couloirs, mais elle était bien loin des appartements des professeurs. Elle ne se dirigeait même pas dans la bonne direction d'ailleurs. Était-elle perdue ? Qu'allait-elle faire ? Bien des questions qui titillait l'esprit du corbeau et qui ne put s'empêcher de se jeter par la première fenêtre ouverte qu'il croisa pour, discrètement, suivre la jeune demoiselle (pas si jeune que ça, puisque c'était une elfe). Se posant régulièrement sur le haut des armoires ou le rebord des murs, plongés dans l'obscurité, pour ne pas attiré son attention, il la suivait de très loin et constata qu'elle allait prendre l'ascenseur. De sa douce voix, elle annonça sa destination, qui n'était autre que la salle des professeurs. Léonard savait au moins à présent où allait-elle, une grande partie de sa curiosité était épanchée, et la discrétion n'était plus nécessaire. Il l'accompagna donc dans son ascension, prenant garde à ne pas la percuter, ce qui serait bien fâcheux. Elle lui lança d'ailleurs un sourire, enfin un petit sourire sur son joli visage elfique. Il faut dire que depuis qu'il la suivait, elle avait le visage très refermée, ce qui dégradait toujours l'impression que l'on pouvait avoir sur le physique d'une femme. Une fois qu'elle eu atteint sa destination, elle fut surprise cependant de trouver quelqu'un d'autre, et là elle effaça toute peine de son visage. Comme si elle voulait la garder pour elle et ne pas la dévoiler au grand jour. C'est là que l'alchimiste se senti très coupable : il avait surpris cette expression du visage, il l'avait même suivit la jeune femme pour découvrir la raison de sa peine, et il s'en était caché pendant tout son trajet jusqu'ici. C'était de l'espionnage pur et dur, et Léonard hésitait un peu à se changer et reprendre sa forme humaine pour se présenter. Il vola donc, le plus discrètement possible, vers le fond de la pièce, dissimulé dans l'ombre. De là, il remarqua que le professeur présent était Theyne, et qu'une autre professeur, Akemi, entrait dans la pièce, et s'excusait, comme gênée d'être elle aussi surprise dans cet endroit.
Léonard n'allait pas resté là à les espionner, il n'allait pas augmenter ce sentiment de culpabilité qu'il nourrissait déjà d'avoir suivit la professeur de la Terre. Il prit son sa forme humaine, et sorti donc de l'ombre, un peu trop grand pour y rester. Il s'approcha alors et se découvrit devant les demoiselles, pour saluer les personnes qui se retrouvaient ici.


-Bonsoir, ou plutôt re-bonsoir. Vous avez tous du mal à trouver le sommeil ? Après une soirée comme celle ci, je ne peux que le comprendre ! Il se tourna alors vers l'elfe, et s'adressa à elle. Veuillez m'excuser, ma curiosité m'a emporté et je vous ai suivit sous ma forme animale. C'était très impoli de ma part et je vous prie de me pardonner cette erreur.

Il mit son chapeau au niveau de sa poitrine et baissa la tête, en signe de pardon. Il espérait ne pas avoir vexé la jeune femme, et surtout qu'elle ne se sentirait pas plus gênée que cela d'avoir été surprise dans ce moment de tristesse.


[Je suis navré de ne répondre que maintenant, mais j'ai écrit le Rp une première fois et ma [Censured, please be polite] de page web est revenu en arrière quand j'ai voulut effacé un crochet de la mise en page (OUI, il restait UNIQUEMENT ce fichu crochet et le Rp était fini). J'ai donc eu du mal à trouver le courage de recommencer un RP que je trouvais bien fait et qui reflétait parfaitement ce que je voulais de lui... Encore désolé.]
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MessageSujet: Re: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Lun 3 Juin - 19:42

Les années avaient tout balayé sur leur passage : souvenirs, émotions s'y rapportant, anecdotes, reléguant la mémoire d'un lieu qui ne devrait jamais être retrouvé aux abysses de l'inconscient, pour remplir l'espace libéré de nouvelles connaissances et d'une nouvelle vie. Le visage de l'elfe faisant face à présent à Theyne était occulté par les yeux d'une autre, rencontrée au cours de voyages, en tant que membre de ce peuple. Sa posture ne lui évoquait en rien une ancienne connaissance, et la moindre impression de déjà-vu fut attribuée à ses voyages, qui avaient été polarisés autour du centre de l'ordre situé en territoire elfique.

Sa perception était limitée à ses propres pensées, et il ne tenta pas d'en savoir plus sur sa collègue par intrusion mentale, trop respectueux des lois qu'il s'était imposé. Aussi, il ne lui prêta d'attention qu'en tant que professeur de la Terre, et non en tant qu'ancienne camarade de classe. Il lui sourit, et continua le travail entamé en lui adressant la parole.


- Je ne tiens pas à faillir à mon devoir, ni à décevoir les élèves de seconde année. Mes motivations ne sont cependant pas totalement fondées la-dessus. En tant que guérisseur, il est de mon devoir de me renseigner un peu plus sur chaque élève, et notamment sur les cours auxquels ils vont assister. J'espère que notre collègue du feu leur apprendra à guérir les brûlures et à s'en prévenir avant toute chose, par exemple.

L'emploi du temps des secondes devait être rapidement mémorisé. Vu leur état, il préférait ne prendre aucun risque ; la folie pouvait les prendre, une blessure se rouvrir. Ils possédaient des pouvoirs magiques dont ils devaient user avec précaution, et qui pouvaient rapidement causer la mort.
Lui n'avait que 14 heures de cours par semaine. Donc beaucoup de temps libre pour arpenter les alentours et guérir les autres. Il devait dès le début trouver les périodes qui seraient consacrées à chaque activité.

Lundi, 14h-18h, cours. Mardi, de 8h à 10h. Mercredi, 8-10 et 13-15, Jeudi, de 9h à 11h et le Vendredi, de 8h à 10h encore une fois. Plutôt simple. Il devait rester à l'académie lors des cours d'élément, si possible. Non pas que ses collègues soient incapables, mais rien n'était trop sûr, soit le Lundi de 10 à 12, le Mardi de 16 à 18 et le Jeudi de 11h à13h. Autant rester tout le Lundi et Mercredi, pour 6 heures de libre le Mardi et l'après-midi le Jeudi. Le Vendredi serait donc sa journée de vagabondage, et il partirait une fois ses cours assurés. Selon lui, il y avait plus de chances pour que les élèves se blessent après les cours, le Samedi et le Dimanche que ce jour là où ils seraient tous bien encadrés. Il s'occuperait de l'emploi du temps du professeur de maîtrise de soi plus tard.


Peu après la fin de ce travail vint une autre collègue, à l'aspect négligé et l'âme en peine pour le peu qu'elle en montrait. Il ne lui appartenait pas de lui demander ce qui n'allait pas ; pas en public, et pas sans invitation. Faire ainsi n'aboutirait à rien et serait idiot. Elle s'installa, visiblement prête à travailler, comme ses collègues. La chose était étrange : 3 personnes étaient là, à la suite du banquet marquant le début de l'année, pour la mettre sur pied. Quelque chose devait être derrière, mais il n'avait pas besoin de le savoir : chacun possède son jardin secret. Hormis un sourire, il n'émit rien de particulier. Là encore, cette dame ne lui évoquait rien, si ce n'est la personne rencontrée la soirée-même qui était son égale et sa consœur en un sens.

Il se préparait à aller chercher la liste des élèves pour réapprendre à les connaître, quand sortit un homme de l'ombre, couvert d'un chapeau et à l'air embarrassé. Il l'aurait vite détecté s'il ne s'était fermé au monde extérieur, pour ne pas abuser de ses dons ; sa distraction, liée à la nouveauté des évènements et à ceux du banquet y était pour quelque chose.

Quatre personnes étaient beaucoup. Celle-ci, visiblement, avait suivi celle-là, et cela excluait une trop grande coïncidence. Il s'agissait néanmoins pour le mage d'une bonne occasion de faire plus ample connaissance avec ses collègues, excellente idée pouvant conduire à un climat plus positif. Tous semblaient tendus, surpris de n'être seuls.

- Nous nous retrouvons en effet. Mes motifs sont autres, bien que les évènements de la soirée puissent entrer en ligne de compte. Nous pourrions profiter de la coïncidence pour nouer des liens plus profonds, cependant, et nous en réjouir. Cela me conviendrait, bien que je puisse si personne ne partage mon souhait, me contenter de poursuivre mon activité.

L'un dans l'autre, il avait tout son temps, étant presque immortel.
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MessageSujet: Re: Après le festin viennent rencontres et discussions.   Dim 30 Juin - 0:44

Elle avait tenté de distraire son collègue déjà présent dans la salle et à première vue, cela avait fonctionné. Son air enjoué avait l'air de donner le change et c'est sans laisser penser qu'il avait découvert son véritable état d'esprit que le professeur de l'esprit avait répondu. Il parlait de devoir et de ne pas décevoir ses élèves, en particulier ceux de seconde année. La jeune femme se demanda alors ce qu'il voulait au juste dire par cela, avait-il déjà eu des élèves pour connaitre leur niveau d'exigence ? Pourtant de ce qu'elle avait compris de lui, il était guérisseur de base et non pas professeur. Cependant il avait l'air d'étudier l'emploi du temps des classes d'une manière très consciencieuse, assez pour détourner l'elfe de sa préoccupation du moment pendant quelques instants. Elle se demandait alors si elle allait être une mauvaise professeur. Certes elle avait prévu son programme de manière assez détaillée pour savoir ce qu'elle allait faire avec ses élèves à chacun de ses cours, mais elle était loin d'avoir appris leurs emplois du temps par coeur, et encore moins de s'être renseigné sur les élèves en eux même ! D'ailleurs, pour se renseigner, il aurait fallu qu'elle sache qui étaient ses élèves et pour cela il lui fallait une liste. Or c'était justement ce qu'elle était venue chercher à cet endroit. Elle s'apprêtait a commencer ses recherches, laissant le professeur de l'esprit à son travail consciencieux lorsque la porte de la salle des professeurs s'ouvrit derrière elle. En se retournant elle reconnu Akemi Hakujin, la professeur d'histoire d'Edalia. Elle ne l'avait pas vraiment observé au début de la soirée, mais maintenant qu'elle se trouvait face à elle, Lucillda eut la certitude de l'avoir déjà rencontrée. Son nom aussi lui disait quelque chose et après quelques instant de réflexion la jeune elfe en arriva à la conclusion qu'elle avait du suivre ses cours dans la passé. Elle savait de source sûre que cette professeur était sortie de l'abysse donc c'était plus que probable, même si ses cours n'avaient pas du marquer la nouvelle enseignante de terre qui ne s'en souvenait pas du tout. Elle salua cependant la nouvelle venue d'un signe de tête avant d'être interpellée par un bruit au fond de la salle.

Là où auparavant il n'y avait rien de visible se trouvait désormais un homme en train d'ôter son chapeau. Le professeur d'alchimie, puisque c'était lui, prit immédiatement la parole pour faire la même constatation que celle qu'avaient fait précédemment les autres professeurs déjà présents dans la salle : le sommeil semblait dur à trouver en cette soirée. Mais après cela, il fit une révélation qui perturba quelque peu la jeune elfe. Il avoua l'avoir précédemment suivie sous forme animale. Cet aveu de sa nature de garou expliquait son apparition soudaine dans la salle mais troubla la jeune femme. S'il l'avait suivie, il avait sans aucun doute remarqué son état et il risquait d'un instant à l'autre de lui demander ce qu'elle avait et ce qui n'allait pas. Et Lucillda aurait vraiment préféré que sa peine reste sienne, elle n'avait pas envie de révéler ce qui la perturbait. Comment expliquer cette peur de la vérité ? C'était seule qu'elle devait affronter son passé, ou plutôt ce qui en restait, pas entourée de deux inconnus et une de ses anciennes professeurs. Les premiers ne comprendraient pas, la seconde connaissait déjà la réponse à ses questions et la professeur de terre ne voulait être confrontée à aucune de ces situations. La seule solution restait donc de s'isoler le plus rapidement possible afin d'éviter les questions embarrassantes. Le professeur Vikaa s'excusait de son comportement mais cela n'était pas une certitude assez importante pour assurer la tranquillité d'esprit de l'elfe des bois. Ce n'était pas parce qu'il était désolé de ce qu'il avait fait qu'il n'allait pas se servir de ce qu'il avait découvert. Après tout, il venait juste d'avouer être curieux, et cette curiosité aurait très bien pu le pousser à poser plus de questions afin de se renseigner de manière moins controversée que l'espionnage sur les agissements de sa collègue. Mais la réflexion de Lucillda fut interrompue par le professeur Theyne qui prit la parole.

- Nous nous retrouvons en effet. Mes motifs sont autres, bien que les évènements de la soirée puissent entrer en ligne de compte. Nous pourrions profiter de la coïncidence pour nouer des liens plus profonds, cependant, et nous en réjouir. Cela me conviendrait, bien que je puisse si personne ne partage mon souhait, me contenter de poursuivre mon activité.

Dans une situation normale, l'idée aurait sans doute parut plaisante à la nouvelle enseignante mais cette soirée n'était pas la bonne. Cependant, vu la formulation de la demande elle ne pouvait que difficilement refuser la proposition sans paraître très impolie. Surtout que ces personnes allaient être ses collègues, elle allait devoir travailler avec eux et il serait de très mauvais ton de se les mettre à dos dès le premier jour. A cet instant la jeune femme aurait bien aimé ne pas avoir eu la stupide idée de venir dans cette pièce. Elle pourrait être tranquillement dans le havre de paix qu'est son appartement au lieu de se retrouver dans cette situation plus qu'embarrassante. Et c'est dans l'idée de le retrouver au plus vite qu'elle répondit à la proposition qui venait de lui être faite ainsi qu'aux autres adultes présents dans la pièce.

- J'aurais été ravie de discuter avec vous mais en fait j'étais juste venue ici à la recherche d'une liste des élèves de l'école. La soirée a été longue et j'aurais bien aimé me reposer avant le début des cours. Mais une autre fois ce serait avec plaisir.

En débitant cette histoire qui s'éloignait quelque peu de la réalité, l'elfe espérait que personne ne remarquerait ce manque d'assurance dans sa voix, sans compter le fait qu'elle avait annoncé précédemment ne pas avoir envie de se coucher même si cela aurait pu changé durant les quelques minutes qui venaient de s'écouler. Elle n'avait jamais vraiment été une bonne menteuse, ce n'était pas dans sa nature, alors elle ne doutait pas que sa réponse ne serait pas satisfaisante pour les autres mais pour le moment elle n'était pas capable de mieux. Et pour éviter d'attirer trop l'attention et de laisser aux autres la possibilité de se concentrer sur son mensonge, elle reprit presque immédiatement la parole.

- D'ailleurs en parlant de liste d'élève, l'un d'entre vous saurait où elles se situent ? J'aimerais avoir une liste complète des personnes qui se situent dans l'établissement, pas seulement mes élèves à moi.

Poser cette question rappela à la jeune femme la vraie raison de sa présence là et sa tristesse se saisit à nouveau d'elle de manière brusque. Un voile de mélancolie traversa son regard et ses lèvre tressaillirent quelques instant. Cependant elle espérait que la question qu'elle venait de poser ait assez détourné leur attention pour qu'ils ne remarquent pas cet instant de faiblesse. Et puis aussi que quelqu'un trouve vite ce qu'elle cherchait afin qu'elle puisse se sauver dans un lieu plus tranquille.


[Je suis désolée pour le temps de réponse et la qualité de la réponse mais je ne pensais vraiment pas avoir ces concours et devoir retravailler, j'étais persuadée que j'avais du temps... Et vu que je vais bientôt être à nouveau indisponible j'ai bien préparé mon départ du RP pour ne plus vous ralentir. Encore désolée !]
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Après le festin viennent rencontres et discussions.

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