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 Frodä Styrddkür (Karnevriath)

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Date d'inscription : 26/06/2014
Nombre de messages : 1
Age : 27

MessageSujet: Frodä Styrddkür (Karnevriath)   Jeu 26 Juin - 22:15

Identité
Nom - Styrddkür

Prénom - Frodä

Age - 32 ans

Royaume - Originaire de Fhorlasea, dans le Royaume de Karnevriath, Frodä se plaît à dire qu'elle a traversé plus de trois Royaumes et autant d'océans pour rejoindre les contrées d'Edälia. Si elle a pris goût à l'errance, elle reste cependant très attachée aux valeurs de son Royaume.

Race - Simple humaine, on l'a confondue une fois avec une Célestine à cause de sa peau pâle et de ses cheveux aux teintes claires.

Métier - Frodä est travailleuse indépendante. Ses services ? Le mercenariat ! Il lui est ainsi arrivé de travailler aussi bien pour son Royaume ou un Royaume voisin, que pour une bande de pirates ou de bandits ayant besoin de main d'œuvre supplémentaire. Elle a aussi parfois servi de bouclier pour quelque nobliaux souhaitant réaliser un voyage sans risque ou désirant retrouver un bien perdu.

Guilde - Extrêmement solitaire, Frodä ne noue pas d'alliances facilement. Elle ne fait ainsi partie d'aucunes guildes connues.

Allégeance - Si Frodä devait prendre partie, elle se rangerait sans aucun doute du côté de ceux qui lui ressemblent le plus et qu'elle a longtemps fréquenté ; à savoir les Pirates et les Bandits.

Capacité -

Dévoreuse d'émotions

Depuis toute petite, Frodä a toujours ressenti plus vivement que quiconque les émotions de ceux qui l'entouraient. Oh, rien à voir avec un intérêt fort pour la psychologie ou un talent particulier pour l'observation, non, simplement, Frodä... ressent. Comme une forte vague déferlante qui s'écrase lourdement sur les falaises saillantes de sa pensée, Frodä sait. Sa compréhension de l'autre est alors inouïe : peine, colère, honte ; extase, amour, hilarité : Frodä ressent ce qui se trame dans la tête de cet armurier, là bas, et de cette jolie serveuse, au fond, et parfois même perçoit toutes les émotions de toutes les personnes aux alentours en un seul et même instant. La guerrière ressent puis dévore goulûment jusqu'à ne plus rien laisser à part un grand vide, au fond de son cœur et dans celui de ceux qu'elle a vampirisé.

Ce pouvoir, pour une personne qui s'est jurée de faire taire ses émotions, est un comble, une hérésie. Frodä voudrait croire qu'il lui sera un jour possible de contrôler son pouvoir, pour avoir le choix de l'annuler, d'absorber sans ressentir, de dévorer les émotions dont elle aura besoin et seulement celles-ci. Car en l'état actuel, le don de la guerrière lui semble très difficilement contrôlable : "l'Appétit", - puisqu'elle le nomme ainsi -, peut l'engloutir sans qu'elle n'y soit préparée, la laisser en état de choc ou de fureur l'espace d'un instant ou la vider de toute énergie tout aussi vite. Jamais "l'Appétit" ne lui donne le moindre avertissement pour lui permettre de se dégager de son emprise. Parfois, par un heureux hasard, elle parvient à le bloquer, à choisir une personne vers laquelle le diriger ou à s'arrêter avant de faire quelque dommage, mais cela reste compliqué pour elle : la guerrière s'oblige donc la plupart du temps à "dresser des murailles" constamment autour d'elle pour ne pas se laisser dominer par "son Appétit". Cela l'oblige à fournir une concentration régulière qui l'empêche de se lâcher complètement quand elle se trouve très entourée.

La mercenaire ne profite guère de son pouvoir que dans les batailles, quand la rage et l'exaltation tout autour la conquièrent et que la folie meurtrière qui bat à l'unisson la gagne et lui permet de s'en sortir vivante. Ces adversaires, dont elle a aspiré l'énergie, ne sont plus alors que des loques qu'il est facile d'exterminer.

Ce pouvoir peut lui permettre aussi de soulager les autres. Ainsi, quand quelqu'un qu'elle apprécie souffre de chagrin ou de douleur physique, Frodä parvient parfois à lui voler un peu de son émotion, pour partager sa peine et lui enlever un peu de sa souffrance.

Et quand Frodä se sent triste ou solitaire, elle aime pouvoir entrer dans une taverne et manger un peu de la joie qui y règne, s'abreuvant du sentiment de ne faire qu'un avec ses futurs comparses de beuverie.

Son don, ainsi, lui paraît parfois futile, parfois extrêmement agaçant, mais de temps en temps, Frodä réalise aussi qu'elle n'est pas finalement si mal tombée.

 
Caractère

Un mot, un seul, pourrait décrire simplement Frodä : Frodä est une brute. Une brute épaisse pour qui, n'importe sur terre qu'elle-même, ne se préoccupe pas d'avoir blessé ou malmené quiconque et ne porte d'attache à rien.

Frodä a appris de ses semblables que seuls les plus forts ont de la valeur. Elle a aussi appris qu'une personne puissante, c'est celle qui saura tirer le mieux partie de son indépendance. Frodä associe donc inconsciemment les faibles à ceux qui ressentent un besoin accru de compagnie. Le bavardage et la camaraderie lui sont des notions totalement étrangères même si, sans le savoir, elle les affectionnent grandement. Oh Frodä n'est pas non plus complètement bourrue, elle rit même parfois et peut se montrer très affectueuse, même si très souvent ses élans de tendresse déclenchent en réponse une féroce bagarre.*

Bien que peu éduquée et n'ayant jamais grandement cultivé sa mémoire, Frodä ne manque pas d'intelligence. Ainsi en tant que guerrière de sa tribu, Frodä a pu apprendre l'art du combat et de la stratégie transmis de générations en générations dans son peuple, sans distinctions de sexe ou d'appartenance. Ces connaissances, qu'elle a acquises quand elle était enfant, lui semblent être les seules et vraies vérités de son existence.

Têtue et franche à outrance, la jeune femme donne un ultime avertissement de son mauvais caractère par une figure si terrifiante et aux yeux tant gorgés de haine, qu'elle éloigne très souvent d'elle-même les coupe-jarrets les plus entreprenants. Bien que l'on puisse imaginer le contraire, son autorité, son obstination et même sa maladresse, la rendent sympathique aux yeux des guerriers de son espèce. Ils lui reconnaissent des qualités indéniables de meneuse et elle ne se prive pas, quand elle le peut, de crier quelques ordres à la ronde pour éprouver sa toute-puissance.

Dans son errance, Frodä a appris à aimer la marche, la chasse et la survie.
Elle affectionne également la navigation et l'équitation, qui sont pour elle des moments fabuleux en communion avec l'océan ou la terre. Les travaux d'artisanat tels que le travail du cuir ou la confection de remèdes pour le soin des bêtes la transportent dans une joie intense et elle ne se prive pas, à ses moments perdus, de s'y consacrer. Par ailleurs, Frodä ne dit jamais non à une petite beuverie ou à une bagarre rondement menée.

*comment un coup de poing ne pourrait-il pas être affectueux ?

 
Physique

Du haut de ses 1m85, Frodä est terriblement impressionnante. Ses manières rustres et son maquillage guerrier - les yeux cerclés d'un noir de jais et une bouche couleur rouge sang - ne peuvent effacer la grâce et la finesse de ses traits. Sa musculature imposante, aux épaules larges et droites, laisse deviner cependant sous ses vêtements de cuir ou de bronze des formes généreuses et agréables à l'œil.

La chevelure de Frodä, teintée d'un blond aussi pâle que sa peau, entoure son visage telle les plumes d'un aigle, aussi fascinante qu'annonciatrice d'un danger imminent. Dans le bleu de ses yeux, comme la surface d'un lac tantôt lisse tantôt trouble, y transparaissent ses émotions, lisibles à quiconque s'y perdraient plus d'un instant.

Sa démarche souple, rapide et agile lui vaut très souvent la comparaison à un carnassier, qu'il s'agisse d'un ours ou d'un félin. Frodä est surtout connue pour sa rapidité et son habilité à la hache ou à l'épée à deux mains, ce qui est plutôt rare, même dans sa tribu, et cela demeure surtout plus impressionnant pour une femme.

En témoignage de ses batailles passées, de multiples cicatrices la traversent sur les avants-bras et dans le cou. La marque la plus troublante qui lui reste de ses affrontements est une cicatrice profonde qui fend toute la longueur de son épaule gauche jusqu'à l'omoplate. Une mauvaise blessure au genou droit la fait encore parfois souffrir mais cela ne la gêne que rarement dans la vie courante. Par ailleurs, Frodä qui a mauvaise mémoire s'est fait tatouer dans le bas du dos les étendards de toutes les nations ou de toutes les guildes qu'elle a combattu, afin de marquer chacune de ses expériences au plus profond d'elle-même. Un ours et un lion se battent en duel sur ses deux omoplates, afin de présenter le combat comme la seule et unique ambition de son existence.

 
Histoire

Âgée de seulement 32 ans, Frodä a la sensation déjà d'avoir vécu plus de cent ans tant sa vie a connu de bouleversements.

Frodä est née à Forlasea, une petite cité côtière, située à l'extrême nord du continent de Karnevriath. Là, où le froid et le vent rendent futile l'agriculture, les Forlaséen vivent du commerce, de la chasse et de la pêche. A cause de ses conditions de vie extrêmes, la région n'est pas très connue par les autres Royaumes. Mais ceux qui s'y sont un jour perdus n'ont plus de cesse que de rêver d'y retourner encore au moins une fois avant leur mort. Ses paysages magnifiques, et notamment les landes, ces océans de hautes herbes verdoyantes se mouvant au rythme du vent, ont hanté plus d'un esprit. Certains se demandent s'ils ont rêvés ces forêts immenses, ces montagnes basses et vallonnées et ces côtes rocheuses et dentelées, où l'océan s'étend, à perte de vue. Quand l'hiver vient, les Forlaséen savent alors qu'il est temps d'hiberner, comme les ours le font, en vivant des ressources accumulées au cours des saisons précédentes et se divertissant derrière une pinte de bière et une bonne tranche de lard fumé.

Le Royaume de Karnevriath a ceci de particulier d'être régi non par un seul monarque mais d'être composé de plusieurs grandes tribus, s'affrontant chaque année, par l'intermédiaire de champions, pour obtenir le droit de gouverner les autres clans l'année suivante. En plus d'être un événement très divertissant pour les différents clans, l'occasion permet de réunir tous les chefs de chaque tribu pour discuter des nouvelles réformes à proposer et des futurs plans pour les années à venir.

La famille de Frodä appartenait à la tribu Fylgihnöttur, l'un des clans les moins puissants du continent. Très souvent maltraité par les autres tribus, le clan Fylgihnöttur avait appris à vivre dans la peur de l'asservissement et de l'esclavagisme menés par les clans les plus enclins à la cruauté. Frodä était encore très jeune quand le chef de son clan, Veröld le fou, fut sauvagement assassiné par le Roi lui-même, Kilvurth le maigre, lors d'une soirée un peu trop arrosée et bagarreuse. Le démantèlement de sa tribu mit un terme à la vie paisible d'apprentie guerrière de Frodä. Ses parents la poussèrent à quitter le foyer familial et la jeune femme n'eut d'autre choix pour survivre au froid glacial de l'hiver que de se voir enrôlée contre son gré dans l'Armée Nordique, prévue pour la défense du Roi du Nord.

La jeune femme parvint grâce à son habilité au combat à travailler dans les ordres jusqu'à sa majorité (c'est-à-dire seize ans dans les contrées du grand froid). Ses trop nombreuses bagarres lui valurent cependant de lourdes sanctions, douloureuses, sévères et trop souvent répétées. Un geste de désobéissance de la jeune femme permit à son supérieur, qui semblait attendre un tel acte depuis longtemps, d'argumenter en sa défaveur et la guerrière se vit en un instant congédiée de la plus grande armée de Karnevriath ; qu'elle avait servie trois années durant sans jamais défaillir.

Quand la jeune femme revint vers sa tribu, celle-ci n'était plus et s'imposait à la place un nouveau clan du nom de Thörigaht. Amère, Frodä qui avait cru pouvoir revoir les siens après un si long départ monta dans le premier bateau marchand qu'elle vit. L'adolescente voyagea alors clandestinement, jusqu'à ce qu'un moussaillon fasse sa découverte à proximité d'Eglon. Le capitaine la fit jeter par dessus bord et la jeune femme n'eut d'autres choix que de nager jusqu'à l'île, dans les eaux glacées des Îles du Nord. Frodä fut là alors recueillie par un couple sympathique de bergers et put y apprendre l'art du tannage et du tissage, pour la création de vêtements ou d'armures légères. Le couple la sauvèrent, non seulement du froid qui s'était emparé d'elle depuis sa nage forcée, mais aussi du chagrin peu assumé qu'elle ressentait pour la disparition de son clan.

Frodä ressentit une vive joie à l'idée de voir là une nouvelle vie qui s'offrait à elle, plus sereine et accompagnée de parents de substitution aimants et à l'écoute de ses besoins. Elle sentait que le couple, qui n'avait jamais réussi à avoir d'enfants, la voyait comme un don de la lune et célébrait sa venue comme celle d'un messie. A mesure que le temps passait, Frodä ressentait toujours plus d'amour envers ses sauveurs et s'effrayait de les voir chaque jour comme se refermer un peu plus sur eux-même. Une année plus tard, alors que l'hiver s'installait à nouveau et blanchissait le petit hameau au sud de l'Île d'Eglon, le couple semblait si acculé de chagrin que Frodä craignait à chaque instant qu'ils ne cherchent à mettre fin à leur vie. Personne ne comprenait la cause de la dépression mentale du couple. Le sage du village accusait Frodä d'avoir fait s'abattre sa malédiction sur ceux qui l'avaient sauvée. Frodä ne pouvait l'accepter mais elle était prête à tout pour soigner ceux qu'elle aimait plus que tout. Au petit matin, la jeune fille et son maigre paquetage avaient disparu.

Le vieux sage, qu'elle croisa au port d'Eglon alors qu'elle s'apprêtait à embarquer à nouveau vers une destination inconnue, lui affirma que le couple reprenait déjà peu à peu goût à la vie, alors qu'elle n'était partie que depuis quelques heures. Rassurée autant qu'honteuse d'avoir fait souffrir ces gens adorables par sa présence, Frodä monta dans l'Écume en partance pour l'inconnu.

L'inconnu la mena vers toutes sortes d'aventures plus incroyables les unes que les autres. Ainsi, une fois, le navire sur lequel elle naviguait pour protéger un marchand se fit attaquer par une horde de pirates. La jeune femme se battit tant et si bien qu'elle fut la seule des victimes de l'assaut à réchapper du combat. Les pirates, impressionnés par sa bravoure, la firent faire prisonnière avant de lui proposer de rejoindre leurs rangs. Pendant trois années consécutives, la jeune femme exerça le métier de pirates, avant de finalement s'enfuir avec le butin. Une autre fois, alors qu'elle accompagnait une caravane dans sa traversée du désert, Frodä se retrouva nez à nez avec un scorpion de la taille d'un cheval et en réchappa sans vraiment parvenir à dire comment. Une autre fois, ce fut un ours, alors qu'elle retournait pour la première fois depuis des années dans les plaines de Karnevriath. Elle passa également toute une année comme homme de main d'un bandit qui se prétendait prince et à sa mort, fut nommée chef des bandits remplaçante, en attendant que le fils du défunt ne vienne reprendre ce rôle. Elle partit là aussi avec le magot que la troupe de bandit avait amassés depuis plusieurs années, histoire de se payer elle-même ses services. Aujourd'hui, la jeune femme se sait poursuivie par une bande de pirates mal lunés et par une troupe de bandits stupides mais n'en a cure...

Voilà ce qu'y l'amena à Edälis :

Alors qu'elle parcourait la forêt au sud du continent d'Edaliä, un vendeur de bêtes lui demanda son aide pour le mener à bon port à la capitale, Edälis. Tandis que le marchand vendait ses bêtes au marché du festival, Frodä s'inscrivit au tournoi, plus pour passer le temps que pour la coquette somme promise comme récompense en cas de victoire. Gageons qu'aucun bandits ou pirates ne viennent troubler les festivités et amusons-nous ... !

 
Joueur

 Qui êtes-vous ?

J'incarne Ornörá sur le forum depuis quelque temps maintenant. ^o^ Et peut-être que Fröda deviendra mon DC si elle ne meurt pas d'ici-là et que vous l'adoptez ! *donne des cookies pour acheter l'assistance*

 Pourquoi nous ?

 Parce qu'on mange des cookies ici ! Et ça c'est cool !

 => code du Règlement : J'aime le chocolat ! Hein, ah non, c'est pas ça ?! ^^' Bon sinon, je crois que ça peut être ça : "Sbaff ! Mort au naga-papillon abyssal !" \o/ (Je trouve ça n'imp', c'est cool ! *donne des cookies*)
 
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Frodä Styrddkür (Karnevriath)

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